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Les avions de chasse ont toujours suscité une fascination particulière auprès du grand public. Leurs silhouettes profilées, leur vitesse fulgurante, et leur puissance de tir les rendent emblématiques de la force militaire actuelle. Mais au-delà de leur rôle dans les conflits, ces appareils sont devenus des symboles culturels, largement grâce à Hollywood. Le cinéma a joué un rôle déterminant dans la façon dont nous percevons les combats aériens, en exagérant parfois la réalité ou en la déformant.

Dès les débuts du cinéma, les avions de chasse ont captivé les cinéastes. Dans les années 1920 et 1930, des films comme « Les Ailes » ont présenté des batailles aériennes spectaculaires qui ont ébloui les spectateurs. Ces premières représentations rendaient souvent hommage aux pilotes de la Première Guerre mondiale, vus comme les chevaliers modernes. Les combats aériens y étaient dépeints comme des duels honorables, presque sportifs, entre des hommes d’honneur. Ce romantisme autour des pilotes de chasse a forgé la perception du public, une vision que Hollywood a continué de perfectionner au fil du temps.

Le tournant décisif est sans doute venu avec la sortie du film « Top Gun » en 1986. Ce film a non seulement popularisé les avions de chasse auprès d’une nouvelle génération, mais il a aussi solidifié une image précise du combat aérien. Dans « Top Gun », les pilotes sont jeunes, beaux, et intrépides. Ils sont les meilleurs dans leur domaine, et leur vie semble se dérouler entre missions risquées et histoires d’amour. Le film a transformé les pilotes de chasse en véritables rock stars. Le succès de « Top Gun » a été tel que l’armée de l’air américaine a connu un afflux de jeunes recrues, inspirées par les exploits de Maverick et ses camarades. Hollywood a ainsi réussi à rendre le combat aérien glamour et excitant.

Mais cette vision, bien que séduisante, est loin de la réalité. Les films comme « Top Gun » simplifient et embellissent ce qui est en réalité une activité extrêmement dangereuse et complexe. Les combats aériens réels sont chaotiques, marqués par une pression mentale et physique intense. Les décisions doivent être prises en une fraction de seconde, et une erreur peut être fatale. De plus, les avions de chasse modernes sont des machines sophistiquées, dotées de technologies avancées, et leur maniement nécessite des années de formation. Ces aspects sont souvent atténués ou complètement ignorés par Hollywood, qui préfère se concentrer sur l’action et le drame.

D’autres films ont tenté de donner une image plus réaliste du combat aérien, mais ils n’ont souvent pas rencontré le même succès que des œuvres plus romancées. « Dunkerque » de Christopher Nolan, par exemple, montre des séquences aériennes très intenses, mais elles sont filmées d’une manière qui met l’accent sur la tension et l’incertitude plutôt que sur l’héroïsme. Le public est alors confronté à une représentation plus brute et moins glamour de ce que signifie être un pilote de chasse en temps de guerre.

Cependant, il est indéniable que Hollywood a su captiver l’imagination du public en utilisant les avions de chasse comme un élément central de ses récits. Ces films nous offrent une évasion, un spectacle où la guerre devient un terrain de jeu pour des héros charismatiques. Ils nous permettent de rêver d’une maîtrise totale des airs, de défier la gravité et l’ennemi dans des manœuvres audacieuses.

Mais cette perception n’est qu’une facette de la réalité. Les films d’Hollywood, en déformant la vérité, ont parfois contribué à une vision simpliste et idéalisée du combat aérien. Le danger, la rigueur, et la complexité de cette tâche sont souvent masqués derrière des scènes d’action bien chorégraphiées et des dialogues percutants. Cependant, ces œuvres ont également réussi à maintenir l’intérêt du public pour un aspect crucial de la guerre moderne, en nourrissant la fascination pour ces machines volantes et ceux qui les pilotent.

Finalement, les avions de chasse dans la culture populaire, tels que représentés par Hollywood, sont devenus des symboles puissants. Ils incarnent à la fois la technologie avancée et l’idéal du héros guerrier. Même si cette image est souvent embellie, elle continue d’influencer notre perception du combat aérien, avion de chasse laissant une empreinte durable dans l’imaginaire collectif.

Les hélicoptères sont un élément crucial dans les interventions de sauvetage en montagne. Leur capacité à opérer dans des zones inaccessibles aux véhicules terrestres en fait un atout majeur pour les secours. La topographie des montagnes complique souvent l’intervention des équipes au sol, et l’hélicoptère représente une alternative rapide et efficace pour transporter les blessés ou rechercher des personnes disparues.

Les missions de sauvetage en montagne sont multiples, allant de l’évacuation sanitaire aux recherches de personnes disparues, en passant par les secours en cas d’accidents. L’hélicoptère est souvent le seul moyen de parvenir à des endroits éloignés où les autres moyens de transport échouent. Grâce à ses caractéristiques, comme la possibilité de voler à faible altitude et de se poser sur des terrains variés, il devient indispensable dans ce type d’opération.

Pour faire face à ces défis, les hélicoptères de sauvetage sont équipés de systèmes de sécurité avancés. Cela inclut des dispositifs tels que les gyrophares et les balises GPS, qui permettent de localiser rapidement les zones à intervenir. En outre, les hélicoptères de sauvetage peuvent être équipés de treuils pour permettre l’extraction des victimes sans avoir à se poser sur un terrain difficile.

Les pilotes de ces hélicoptères sont formés à des techniques de vol spécifiques pour faire face aux conditions de montagne. Ils doivent être capables de voler à haute altitude, où les conditions sont souvent instables, et de réaliser des manœuvres complexes pour récupérer des victimes. De plus, ils collaborent étroitement avec les équipes de secours au sol pour assurer le bon déroulement des opérations.

Les sauveteurs qui accompagnent les pilotes sont des professionnels spécialisés dans les interventions médicales en milieu difficile. En plus de leur expertise en soins d’urgence, ils sont formés pour stabiliser les blessés en attendant leur transport vers un centre médical. Les équipes médicales à bord des hélicoptères comprennent des médecins, des infirmiers et des secouristes qui fournissent les premiers soins durant le trajet.

Les hélicoptères sont également utilisés pour les évacuations après des catastrophes naturelles telles que les avalanches. Dans de telles situations, chaque instant compte pour retrouver et sauver les victimes ensevelies sous la neige. Grâce à la rapidité de l’hélicoptère, les meilleurs hélicoptères pour apprendre à piloter il est possible de localiser et de récupérer les victimes plus vite qu’avec des moyens terrestres. Le treuil est un outil essentiel pour sortir les personnes coincées sous la neige et les transporter rapidement.

L’un des grands avantages des hélicoptères est leur polyvalence. Ils sont capables de transporter non seulement des blessés, mais aussi des équipes de secours, du matériel et des chiens de recherche. Cela permet de maximiser l’efficacité de chaque mission, notamment dans les situations où plusieurs personnes sont en danger. L’hélicoptère peut effectuer plusieurs rotations, en commençant par les cas les plus graves.

Lors de la recherche de personnes disparues, l’hélicoptère permet de couvrir de vastes zones rapidement. Que ce soit pour retrouver une personne perdue après une randonnée ou un skieur pris au piège, l’efficacité de l’hélicoptère dans ces missions est cruciale. Grâce à leur capacité à survoler des régions difficiles d’accès, ils jouent un rôle fondamental dans la localisation rapide des personnes disparues.

Les hélicoptères sont donc des outils incontournables pour les missions de sauvetage en montagne. Leur capacité à intervenir dans des zones difficiles d’accès, leur rapidité et leur polyvalence permettent de sauver de nombreuses vies en un temps réduit. Combinés à des équipages expérimentés et des technologies avancées, ces hélicoptères rendent possible ce qui serait impossible autrement.

L’utilisation de pompes solaires pour exploiter les nappes phréatiques est souvent présentée comme une solution durable et écologique à la crise mondiale de l’eau. En particulier dans les régions arides et rurales, cette technologie offre la promesse d’un accès accru à l’eau potable et à l’eau d’irrigation, améliorant ainsi la sécurité alimentaire et les conditions de vie de millions de personnes. Le principe est simple : des panneaux solaires captent l’énergie du soleil, qui est ensuite utilisée pour alimenter une pompe transportant l’eau depuis le sous-sol jusqu’aux habitations ou aux systèmes d’irrigation. Cette technologie pourrait transformer des régions entières, en particulier sur le continent africain, où les nappes phréatiques recèlent des ressources considérables. Pourtant, malgré ses avantages, cette approche soulève des inquiétudes quant à l’exploitation excessive des réserves d’eau souterraines, risquant d’épuiser des ressources déjà fragiles.

Les nappes phréatiques représentent environ 99 % de l’eau douce non gelée sur Terre. En Afrique, ces réserves sont estimées être environ 20 fois plus importantes que les eaux de surface, comme celles des lacs et des réservoirs. Cependant, paradoxalement, beaucoup de régions africaines souffrent d’une pénurie d’eau chronique. Ce paradoxe est lié non seulement à l’absence de moyens pour accéder à ces ressources souterraines, mais aussi à une mauvaise gestion de l’eau. C’est dans ce contexte que les pompes à eau alimentées par l’énergie solaire pourraient jouer un rôle crucial en permettant aux communautés rurales d’accéder à ces précieuses ressources, non seulement pour l’eau potable, mais aussi pour l’agriculture.

Aujourd’hui, environ la moitié de la population mondiale dépend des nappes phréatiques pour boire, et cette proportion ne cesse de croître avec l’augmentation des besoins en eau. En période de sécheresse, les nappes phréatiques sont particulièrement importantes, car elles sont plus résistantes aux variations climatiques que les sources d’eau de surface. Avec le réchauffement climatique, qui entraîne des périodes de sécheresse plus fréquentes et plus longues, cette source d’eau devient critique pour garantir un approvisionnement continu et fiable.

Les scientifiques ont longtemps plaidé en faveur de l’installation de pompes solaires dans les zones les plus touchées par le manque d’eau, soulignant les nombreux avantages environnementaux et sociaux de cette technologie. L’absence de combustibles fossiles dans leur fonctionnement les rend à la fois écologiques et durables, et l’absence de frais d’électricité est un atout dans les régions pauvres. Ces projets suscitent de plus en plus d’intérêt, notamment en Afrique, où la cartographie des nappes phréatiques devient plus précise, facilitant ainsi l’identification des zones où les pompes solaires pourraient être installées efficacement.

Cependant, malgré cet enthousiasme, des défis considérables subsistent. L’un des principaux risques de cette technologie est la surexploitation des ressources en eau. En permettant un accès plus facile et moins coûteux à l’eau, ces pompes pourraient encourager un pompage excessif, surtout dans les régions où les nappes phréatiques sont déjà fragiles. Ce problème est particulièrement préoccupant dans les régions désertiques comme certaines parties de l’Asie, du Moyen-Orient et du sud-ouest des États-Unis, où l’exploitation excessive des nappes phréatiques a déjà mené à leur appauvrissement.

En Inde, l’utilisation des pompes solaires pour l’irrigation agricole est déjà une réalité pour de nombreux fermiers. D’ici 2026, plus de trois millions d’agriculteurs devraient utiliser ces dispositifs, transformant ainsi leurs pratiques agricoles. Cependant, cette évolution n’est pas sans conséquences. Dans l’État du Rajasthan, l’un des plus secs de l’Inde, le gouvernement a distribué environ 100 000 pompes solaires subventionnées à des agriculteurs. Cela a permis une augmentation de plus de 25 % des surfaces irriguées dans l’État. Pourtant, les réserves d’eau souterraine se sont rapidement épuisées, certains puits étant à sec jusqu’à 120 mètres de profondeur. Les agriculteurs les plus pauvres, ne pouvant pas investir dans des pompes plus puissantes, se trouvent aujourd’hui à nouveau confrontés à la pénurie d’eau, exacerbant les inégalités.

Pour éviter un tel scénario dans d’autres régions du monde, les scientifiques recommandent une approche prudente. Des pompes à faible rendement, fonctionnant en continu tout au long de la journée, peuvent être utilisées dans les zones où l’eau est rare. De plus, des systèmes hybrides combinant des pompes solaires et manuelles pourraient aider à maintenir un équilibre entre l’exploitation des ressources et la préservation des nappes phréatiques.

Le professeur Alan MacDonald, responsable des eaux souterraines au British Geological Survey, met en garde contre une exploitation irresponsable de cette ressource précieuse. Selon lui, « nous devons envisager cette révolution des pompes solaires à travers le prisme de l’équité. Si nous le faisons, nous avons l’opportunité de garantir que cette ressource est utilisée de manière durable et équitable, en particulier pour ceux qui n’ont toujours pas accès à une eau potable fiable. »

Ainsi, si les pompes solaires offrent une solution prometteuse à la crise mondiale de l’eau, elles ne peuvent être utilisées sans une régulation stricte. L’installation de telles infrastructures doit s’accompagner de mesures de gestion rigoureuses pour éviter la surexploitation des nappes phréatiques, en particulier dans les régions arides. Une approche plus mesurée et durable permettrait d’assurer que cette technologie apporte des bénéfices à long terme sans compromettre les ressources en eau pour les générations futures.

Le bitcoin et les autres crypto-monnaies ont connu une popularité croissante ces dernières années, attirant de nombreux investisseurs désireux de tirer profit de ce marché en plein essor. Cependant, avec la prolifération des plateformes de trading de bitcoin, il est essentiel de savoir comment faire confiance à ces plateformes pour protéger ses investissements. Cet article examine plusieurs éléments clés qui peuvent aider les investisseurs à établir une confiance dans les plateformes de trading de bitcoin, notamment la réputation, la sécurité, la réglementation et la transparence.

1. Réputation de la plateforme:
La réputation d’une plateforme de trading de bitcoin est un facteur essentiel pour établir la confiance des investisseurs. Il est important de faire des recherches approfondies sur la plateforme avant de s’engager. Les retours d’expérience des utilisateurs, les évaluations des experts et les avis en ligne peuvent fournir des indications sur la fiabilité et l’intégrité de la plateforme. Optez pour des plateformes bien établies, qui ont fait leurs preuves et qui ont une solide réputation dans l’industrie.

2. Sécurité des fonds:
La sécurité des fonds est une préoccupation majeure lorsqu’il s’agit de plateformes de trading de bitcoin. Vérifiez si la plateforme met en place des mesures de sécurité robustes, telles que la cryptographie pour protéger les informations sensibles et les transactions, ainsi que des protocoles de stockage sécurisés pour les actifs numériques. Assurez-vous que la plateforme propose des options de sécurité supplémentaires, comme l’authentification à deux facteurs, pour renforcer la protection de votre compte.

3. Réglementation et conformité:
La réglementation et la conformité sont des aspects importants pour établir la confiance dans les plateformes de trading de bitcoin. Recherchez des plateformes qui opèrent dans le cadre des réglementations en vigueur dans votre pays ou dans des juridictions réputées. Les plateformes réglementées sont soumises à des exigences strictes en matière de sécurité, de transparence et de protection des investisseurs, ce qui peut offrir une certaine tranquillité d’esprit.

4. Transparence des opérations:
La transparence est un autre élément clé pour établir la confiance dans les plateformes de trading de bitcoin. Recherchez des plateformes qui fournissent des informations claires sur leurs politiques, leurs frais, leurs conditions de trading et leurs processus de gestion des dépôts et des retraits. Une plateforme transparente est celle qui fournit des données en temps réel sur les transactions, les volumes de trading et les informations sur les actifs.

Conclusion:

La confiance dans les plateformes de trading de bitcoin est cruciale pour protéger ses investissements et participer de manière sécurisée au marché des crypto-monnaies. La réputation de la plateforme, la sécurité des fonds, la réglementation et la transparence sont des éléments essentiels à prendre en compte lors du choix d’une plateforme de trading de bitcoin. En faisant des recherches approfondies, en posant des questions et en adoptant des pratiques de sécurité appropriées, les investisseurs peuvent minimiser les risques et établir une confiance solide dans les plateformes de trading de bitcoin.

Voler est depuis longtemps un rêve de l’humanité, une poursuite dans le ciel où les forces gravitationnelles ne sont qu’une suggestion. Mais dans l’arène de l’aviation, il existe un domaine encore plus passionnant : la voltige aérienne. Apprendre à effectuer des manœuvres acrobatiques dans un avion transcende l’expérience ordinaire du vol, en offrant une fusion de précision, d’adrénaline et d’art. Dans cet essai, nous nous lançons dans une quête dans le monde de la voltige aérienne, en examinant les défis, les incitations et le pouvoir de transformation de la maîtrise de ces exploits défiant les lois de la gravité.

La voltige aérienne, également connue sous le nom de « vol acrobatique », consiste à effectuer une série de manœuvres prédéterminées, telles que des boucles, des mouvements, des pirouettes et des décrochages, avec précision et contrôle. Si le spectacle de la voltige aérienne peut captiver le public, le processus d’apprentissage de ces manœuvres est une entreprise profondément immersive et stimulante.

Le voyage vers la voltige aérienne commence par de solides bases en aviation. Les pilotes qui souhaitent maîtriser la voltige aérienne sont généralement titulaires d’une licence d’aviateur privé (PPL) ou d’un diplôme supérieur, et ont une bonne connaissance des notions de vol, d’aérodynamique et de gestion des aéronefs. Cependant, le passage du vol traditionnel à la voltige exige un changement d’état d’esprit et de technique.

Au cœur de la formation à la voltige aérienne se trouve le principe de la maîtrise du vol tridimensionnel. Contrairement aux opérations de transport aérien standard, dans lesquelles l’objectif est toujours de maintenir la stabilité et les performances, la voltige aérienne offre la liberté d’explorer l’ensemble de l’enveloppe de vol. Les pilotes d’avion doivent donc développer une conscience aiguë des capacités et des limites de leur appareil, en plus d’affiner leurs compétences en matière d’orientation spatiale et de coordination afin d’exécuter les manœuvres avec précision.

Le programme de formation à la voltige aérienne est rigoureux et structuré, mettant l’accent à la fois sur les connaissances théoriques et sur le développement des aptitudes pratiques. Les pilotes d’avion suivent des séances d’information approfondies sur les concepts de la voltige, les méthodes de sécurité et les protocoles d’urgence avant de prendre l’air. Les simulateurs au sol peuvent également jouer un rôle essentiel en familiarisant les aviateurs avec la dynamique du vol acrobatique et en pratiquant les manœuvres dans un environnement manipulé.

Une fois dans les airs, l’aventure commence. Les vols d’entraînement à la voltige sont une symphonie d’exaltation et d’intensité, car les pilotes se poussent eux-mêmes, ainsi que leur avion, jusqu’aux limites de la performance. De la maîtrise du roulis d’aileron au plaisir du vol inversé, chaque manœuvre apporte son lot de défis et de récompenses.

L’une des manœuvres les plus emblématiques de la voltige aérienne est le looping, un arc gracieux qui fait passer l’avion du vol horizontal au vol inversé et vice-versa. L’apprentissage d’une boucle parfaite nécessite un contrôle précis de la vitesse, de l’altitude et de la force centrifuge, ainsi qu’un sens aigu de la synchronisation et de l’orientation spatiale. Alors que l’avion monte dans le ciel, le pilote ressent l’attraction exaltante des forces g positives avant d’atteindre le sommet de la boucle, où la pression gravitationnelle semble momentanément perdre son emprise. Ensuite, lorsque l’avion entame sa descente, le pilote doit repasser en douceur au vol de degré, en maintenant une trajectoire et une vitesse constantes.

Les tonneaux, un autre élément essentiel des manœuvres de voltige, obligent les aviateurs à faire tourner l’avion autour de son axe longitudinal tout en maintenant l’altitude et la vitesse. Qu’il s’agisse d’un tonneau lent avec une précision gracieuse ou d’un tonneau rapide avec une vitesse fulgurante, les pilotes doivent anticiper la réaction de l’avion aux commandes et procéder à des ajustements momentanés pour obtenir un tonneau doux et symétrique.

Les vrilles, bien que moins magnifiques que les loopings et les tonneaux, sont un élément essentiel de l’entraînement à la voltige, car elles enseignent aux pilotes comment sortir de conditions de vol incontrôlées. En provoquant délibérément des vrilles et en en sortant, les pilotes acquièrent une expérience inestimable dans la reconnaissance et la correction des décrochages, ce qui leur permet de garder le contrôle de leur avion dans toutes les situations.

Au-delà des aspects techniques de la voltige, il existe une transformation beaucoup plus profonde et personnelle. Apprendre à maîtriser les manœuvres de voltige insuffle aux aviateurs un sentiment de confiance en soi et d’assurance qui leur permet de relever les défis et de dépasser les limites qu’ils se sont fixées. La discipline et la concentration requises pour maîtriser la voltige aérienne se traduisent non seulement par des compétences supérieures en matière de voyage, mais aussi dans la vie de tous les jours, en favorisant un état d’esprit de résilience, d’adaptabilité et d’amélioration constante.

Apprendre à faire de la voltige aérienne ne consiste pas simplement à entreprendre des exploits de vol audacieux ; c’est un voyage de découverte personnelle et d’expertise qui repousse les limites du potentiel individuel. De l’excitation d’exécuter des manœuvres parfaites à la satisfaction de surmonter les obstacles et l’adversité, la voltige aérienne vous offre un mélange unique d’excitation, d’obstacles et de récompenses. Pour ceux qui osent s’envoler dans le royaume de la voltige, le ciel ne sera pas la limite – ce n’est que le début d’une aventure extraordinaire.

L’augmentation apparemment incessante des coûts du logement, et avec eux, du coût de la location, est devenue proche d’une histoire de chien qui mord l’homme. Cependant, comme le souligne cet article, le coût réel de la location a augmenté en raison de toutes sortes de frais de recherche et de location.

Cet obstacle à la location entraîne une augmentation du nombre de sans-abri. J’ai du mal à croire les statistiques officielles qui affirment qu’il n’y a qu’un peu plus de 500 000 sans-abri aux États-Unis. Et ce n’est pas seulement un problème des grandes villes bleues. En Alabama, les loyers sont très chers par rapport aux salaires locaux. Par exemple, un appartement de deux chambres à coucher dans un quartier peu sûr et dans un immeuble en mauvais état (structurellement instable, glissant lentement vers le bas d’une colline, grandes fissures dans les murs) coûte 1400 dollars par mois.

En 1937, le folkloriste américain Alan Lomax invite le chanteur folklorique de Louisiane Huddie Ledbetter (plus connu sous le nom de Lead Belly) à enregistrer quelques-unes de ses chansons pour la Bibliothèque du Congrès à Washington, D.C. Lead Belly et sa femme Martha cherchent en vain un endroit où passer quelques nuits dans les environs. Mais ils sont noirs et aucun hôtel ne veut les héberger, ni aucun propriétaire noir les laisser entrer, car ils sont accompagnés de Lomax, qui est blanc. Un ami blanc de Lomax a finalement accepté de les héberger, bien que son propriétaire lui ait crié dessus et l’ait menacé d’appeler la police.

En réponse à cette rencontre avec les lois Jim Crow de Washington, Lead Belly a écrit une chanson, « The Bourgeois Blues », qui raconte l’humiliation subie par Martha et lui et qui conseille aux Noirs d’éviter la capitale s’ils cherchent un endroit où vivre. Le refrain est le suivant,

« Seigneur, dans une ville bourgeoise
C’est une ville bourgeoise
J’ai le blues bourgeois
Gonna spread the news all around » (Je vais répandre la nouvelle tout autour)

Et un couplet ajoute : « Je veux dire à tous les gens de couleur de m’écouter »,

« Je veux dire à tous les gens de couleur de m’écouter
N’essayez jamais d’obtenir une maison à Washington, D.C.
Parce que c’est une ville bourgeoise ».

De tels affronts, chantait Lead Belly, se produisaient dans la « patrie des braves, terre de liberté », où il ne voulait pas « être maltraité par la bourgeoisie ».

Certains spécialistes de la musique pensent que Lead Belly ne comprenait pas vraiment ce que signifiait le mot « bourgeois ». Ils affirment que Lomax, accusé plus tard d’être un « compagnon de route » communiste, lui a fourni cet ajout à son vocabulaire et qu’il l’a simplement compris comme un synonyme de « raciste ». Personnellement, je pense qu’en quelques vers habiles, Lead Belly a réussi à montrer comment le racisme et la stratification des classes ont fusionné pour qu’il soit pratiquement impossible de trouver un foyer à Washington, comme dans tant d’autres endroits en Amérique.

Une ville encore bourgeoise

À la fin des années 1970, après une période de chômage, ma mère a trouvé un emploi d’un an à Washington. Nous y avions vécu pendant mon enfance, mais elle n’y était pas retournée depuis près de dix ans. Elle était une professionnelle de la classe moyenne blanche et il était encore difficile de trouver un logement abordable à louer. (Il faudra attendre un certain temps avant que les évaluations de crédit ne soient formalisées, grâce à la société financière FICO, qui produit un modèle d’évaluation de crédit standardisé pour tout le monde. Mais les propriétaires potentiels avaient d’autres moyens de vérifier sa solvabilité. Le fait qu’elle soit une femme divorcée, sans antécédents locatifs et sans emploi récent n’a pas facilité les choses.

Pourtant, elle avait le sens de l’humour. Un jour, au cours de ses recherches, elle m’a envoyé par courrier un vieux 45 tours de Lead Belly intitulé « Bourgeois Blues ». Il semblait parfaitement illustrer ses efforts frustrés pour s’échapper de la chambre d’amis d’un ami avant d’avoir épuisé son accueil.

Ce disque m’a été rappelé récemment lorsque j’ai pris connaissance des déboires de Maxwell Alejandro Frost, un nouveau membre démocrate du Congrès d’Orlando, en Floride. Né en 1996, il est le plus jeune membre de la Chambre des représentants. Il a quitté son emploi à temps plein pour faire campagne au Congrès et subvenir à ses besoins en conduisant un Uber. Lorsqu’il a essayé de trouver un logement à Washington, sa demande pour un studio a été rejetée en raison d’une mauvaise cote de crédit. Comme Frost l’a tweeté :

« Je viens de postuler pour un appartement à Washington où j’ai dit au gars que mon crédit était vraiment mauvais. Il m’a dit que ça irait. J’ai été refusé, j’ai perdu l’appartement et les frais de dossier.

Ce n’est pas fait pour les gens qui n’ont pas déjà de l’argent ».

Ni, comme Lead Belly aurait pu l’ajouter, pour les Noirs comme Frost.

Washington, D.C., semble-t-il, reste une ville « bourgeoise ».

Les véritables coûts de la location

Supposons que vous souhaitiez louer un logement. Que devez-vous mettre de côté pour emménager ? Cela dépend non seulement du loyer mensuel, mais aussi d’autres frais et paiements initiaux dans l’endroit où vous envisagez de vivre. Et, bien sûr, de votre cote de crédit.

Frais de dossier : Une partie de l’histoire de Frost a attiré mon attention : il a dû renoncer à ses « frais de dossier » pour un appartement qu’il n’a pas obtenu. Si, comme moi, vous n’avez pas loué de maison ou d’appartement depuis un certain temps, vous ne connaissez peut-être même pas l’existence de ces frais. Ils sont destinés à couvrir le coût de la vérification des antécédents du candidat. On pourrait s’attendre à ce qu’ils soient inclus dans le loyer, mais dans un marché de vendeurs (ou de locataires), il n’y a aucun risque pour les propriétaires à les facturer en plus.

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Les frais de Frost s’élevaient à 50 dollars pour une demande. (Ce n’est pas si mal, n’est-ce pas ? Jusqu’à ce que vous compreniez que de nombreux locataires potentiels se retrouvent à déposer plusieurs demandes – il n’est pas rare qu’il y en ait dix – simplement pour trouver un logement à louer, ce qui peut représenter des centaines de dollars de frais. La Californie, mon État, est l’un des rares à réglementer les frais de dossier. Le plafond augmente en fonction de l’inflation. En décembre 2022, ce plafond était de 59,67 dollars. Certains États fixent un plafond plus bas, et d’autres ne réglementent pas du tout les frais.

Frais d’emménagement : Si vous n’avez pas loué depuis longtemps, vous risquez d’être surpris. Contrairement au dépôt de garantie, les frais d’emménagement ne sont pas remboursables. Ils sont censés couvrir les frais de préparation d’un logement pour un nouveau locataire – de l’installation de nouvelles serrures au remplacement des appareils électroménagers, en passant par les travaux de peinture. Autrefois inclus dans le loyer mensuel, ces frais sont aujourd’hui souvent répercutés directement sur les locataires. Au niveau national, ils représentent en moyenne entre 30 et 50 % du loyer mensuel.

En juin 2022, le loyer médian d’un appartement aux États-Unis a franchi pour la première fois le seuil des 2 000 dollars, ce qui signifie que les frais d’emménagement médians se situent désormais entre 600 et 1 000 dollars.

Premier et dernier mois de loyer : ce coût initial devrait être familier à toute personne ayant déjà loué un appartement. Les propriétaires exigent presque toujours deux mois de loyer à l’avance et conservent le dernier mois pour s’assurer qu’un locataire ne peut pas partir sans payer. Comme les propriétaires peuvent investir l’argent qu’ils détiennent (et que les locataires ne peuvent pas investir ce qu’ils ont confié aux propriétaires), la plupart des États ont exigé ces dernières années que les propriétaires paient des intérêts sur les fonds du locataire.

Dépôt de garantie : Contrairement aux frais d’emménagement, le dépôt de garantie – souvent un mois de loyer – est remboursable si le locataire laisse le logement en bon état. Son objectif déclaré est de rembourser au propriétaire les frais de nettoyage et de réparation qui dépassent l’usure normale. (Mais attendez ! N’est-ce pas ce que devraient faire les frais d’emménagement non remboursables ?)

Autres frais : Si vous louez un appartement, vous devrez peut-être payer les frais mensuels de l’association des propriétaires. Dans certains cas, vous devrez également payer les frais de raccordement à un service public, comme le gaz ou l’électricité.

Alors, combien devrez-vous payer pour mettre les pieds dans cet appartement ? Si vous êtes comme Nuala Bishari, une journaliste du San Francisco Chronicle qui a récemment essayé de louer une maison dans la ville voisine d’Oakland, en Californie, vous devrez mettre de côté près de 10 000 dollars. Si vous ne savez pas comment réunir cette somme, la société Experian, spécialisée dans l’évaluation du crédit, a quelques conseils à vous donner :

Tout d’abord, « calculez vos chances ». Renseignez-vous sur le nombre de personnes qui postulent pour le logement qui vous intéresse et, si la concurrence est rude, « envisagez d’aller voir ailleurs ». (Comme si vous ne l’aviez pas déjà fait !)

Ensuite, serrez-vous la ceinture. « Réduire les dépenses superflues est un moyen facile d’économiser. Ne sortez plus au restaurant, par exemple, et cherchez des activités familiales gratuites. Si cela ne suffit pas, il est temps de « prendre au sérieux la réduction des coûts ». Voici quelques-unes de leurs brillantes suggestions :

« Réduisez votre consommation d’énergie. [Je croyais que je devais cuisiner davantage à la maison. Ce n’est pas grave. Je vais rester assis dans le noir].
Covoiturer pour aller au travail au lieu de conduire. [Je prends le bus, mais je devrais peut-être commencer à marcher].
Passer à une épicerie économique et chercher les bons de réduction et les soldes. [C’est vrai, plus de Whole Paycheck pour moi !]
Rejoignez un groupe qui n’achète rien ».

De tels « conseils » aux personnes qui cherchent désespérément un logement seraient amusants s’ils n’étaient pas aussi désespérément insultants.

Le loyer est inabordable pour plus de la moitié du pays

Supposons que vous ayez réussi à rassembler vos frais initiaux. Que pouvez-vous espérer payer chaque mois ? Le ministère fédéral du logement et du développement urbain considère qu’un logement est abordable lorsque le loyer ne représente pas plus de 30 % du revenu mensuel d’une personne ou d’une famille. Human Rights Watch ( !) a rapporté en décembre 2022 que l’enquête communautaire annuelle 2021 du Census Bureau a révélé qu’un peu plus de la moitié des locataires dépensent plus de 30 % de leurs revenus de cette manière – et dans de nombreux cas, beaucoup plus.

Le fait que Human Rights Watch se préoccupe du coût du logement dans ce pays n’est pas anodin. La National Low Income Housing Coalition (NLIHC) a mis ses données en perspective grâce à ce qu’elle appelle un « salaire du logement » : le taux horaire qu’il faudrait gagner en travaillant 40 heures par semaine pour pouvoir se permettre de louer un logement dans une région donnée. Pour de nombreux Américains, le logement est tout simplement « hors de portée ».

« En 2022, un travailleur à temps plein devra gagner un salaire horaire de 25,82 dollars en moyenne pour pouvoir louer un logement modeste de deux chambres aux États-Unis. Ce salaire pour un logement de deux chambres est supérieur de 18,57 dollars au salaire minimum fédéral de 7,25 dollars. Dans 11 États et dans le district de Columbia, le salaire pour un logement de deux chambres à coucher est supérieur à 25,00 dollars de l’heure. Un travailleur à temps plein doit gagner un salaire horaire de 21,25 dollars en moyenne pour pouvoir s’offrir un logement locatif modeste d’une chambre aux États-Unis.

Malheureusement, de nombreuses personnes ne gagnent pas 21,25 dollars de l’heure, ce qui explique qu’elles occupent deux ou trois emplois, ou qu’elles ajoutent à leur travail des heures de travail pour Uber ou Door Dash. C’est pour les travailleurs au salaire minimum que la situation est la plus difficile. Comme l’observe le NLIHC, « dans aucun État, une personne travaillant à temps plein au salaire minimum en vigueur au niveau fédéral, de l’État ou du comté ne peut s’offrir un appartement de deux chambres à coucher au [juste taux du marché] ». En outre, « dans 274 comtés seulement, sur plus de 3 000 au niveau national, un travailleur à temps plein rémunéré au salaire minimum peut se permettre de louer un logement d’une chambre à coucher au [juste taux du marché] ».

Pour les personnes vivant au niveau ou en dessous du seuil de pauvreté, la situation est encore plus désastreuse, ce qui explique pourquoi tant de personnes se retrouvent sans logement, qu’elles soient hébergées par des amis ou des membres de leur famille ou qu’elles plantent une tente dans la rue.

Dans les mois à venir, la situation devrait encore s’aggraver, puisque les moratoires sur les expulsions datant de l’époque de la pandémie et le programme fédéral d’aide d’urgence à la location, d’un montant de 46,5 milliards de dollars, arrivent à échéance. Selon le Pew Research Center, ces programmes ont permis d’éviter l’expulsion de plus d’un million de personnes.

Il n’en a pas toujours été ainsi

La pauvreté a toujours existé, mais aux États-Unis, les pauvres n’ont pas toujours été privés de logement. Oui, ils vivaient dans des immeubles ou, s’il s’agissait d’hommes malchanceux, dans des hôtels à chambre unique. Et oui, les conditions étaient souvent horribles, mais au moins ils passaient leurs nuits à l’intérieur.

En effet, la présence régulière de populations importantes de sans-abri dans les rues des villes de ce pays ne remonte qu’à une quarantaine d’années. Lorsque j’ai déménagé dans la région de la baie de San Francisco en 1982, une communauté d’environ 400 personnes vivait dans ou près de People’s Park à Berkeley. Connus sous le nom de « Berkeley Beggars », ils étaient considérés comme une véritable bizarrerie, une survivance des hippies brûlés des années 1960.

Cependant, sous l’administration du président Ronald Reagan, un certain nombre de facteurs se sont conjugués pour créer une classe semi-permanente de sans-logis dans ce pays : les taux d’intérêt élevés mis en œuvre par la lutte contre l’inflation de la Réserve fédérale ont fait grimper le coût des prêts hypothécaires ; un scandale de corruption a détruit de nombreuses institutions d’épargne et de crédit auprès desquelles les personnes à revenu moyen avaient longtemps obtenu des prêts hypothécaires ; les syndicats ont fait l’objet d’attaques soutenues, même de la part du gouvernement fédéral ; et les salaires réels (corrigés de l’inflation) ont atteint un niveau stationnaire.

Déclarant que le gouvernement était le problème et non la solution, Reagan a entamé une quête républicaine de quatre décennies visant à démanteler le filet de sécurité sociale du New Deal, mis en place par le président Franklin Delano Roosevelt et complété par le président Lyndon Johnson. Reagan s’est attaqué à des programmes de réduction de la pauvreté tels que Food Stamps et Medicaid, tout en excluant plus de 300 000 personnes handicapées de la sécurité sociale. Le démocrate Bill Clinton lui a emboîté le pas en s’associant aux républicains pour affaiblir l’aide aux familles ayant des enfants à charge (« welfare »).

Dix ans plus tôt, des asiles d’État pour malades mentaux, entachés de scandales, avaient commencé à être fermés dans tout le pays. À la fin des années 1960, Reagan avait mené cet effort en Californie lorsqu’il était gouverneur. Si des centaines de milliers de personnes ont été libérées d’une forme d’incarcération, elles ont aussi instantanément perdu leur logement. (À titre personnel, c’est la raison pour laquelle, en 1990, ma mère s’est retrouvée à vivre dans un logement subventionné non supervisé pour une population de personnes âgées fragiles et de personnes souffrant de maladies mentales récemment désinstitutionnalisées. Ce n’était pas une bonne combinaison).

Au tournant du siècle, une cohorte permanente de personnes sans logement semblait faire partie intégrante de la vie américaine.

Et cela ne doit pas durer éternellement

Il n’existe pas de solution unique au problème croissant du logement inabordable, mais avec de la volonté politique et des actions d’organisation aux niveaux local, étatique et fédéral, il est possible d’y remédier. Outre la solution évidente – construire plus de logements – voici quelques suggestions modestes :

Au niveau local et de l’État :

Augmenter les salaires minimums pour refléter le coût de la vie en vigueur.
Supprimer les restrictions de zonage sur la construction de bâtiments multifamiliaux.
Adopter des ordonnances de contrôle des loyers, afin que ceux-ci n’augmentent pas plus vite que l’indice des prix à la consommation.
Adopter des limites aux frais de location et d’emménagement initiaux.
Adopter une législation visant à empêcher les expulsions sans motif.
Adopter une législation, comme l’a déjà fait la Californie, pour permettre aux locataires de signaler aux agences d’évaluation du crédit qu’ils ont payé leur loyer à temps, ce qui leur permet d’améliorer leur cote de crédit sans avoir à emprunter de l’argent.

Au niveau fédéral :

Augmenter le salaire minimum fédéral qui, même en cette période d’inflation, est bloqué à 7,25 dollars de l’heure depuis 2009.
Augmenter le financement du SNAP, le programme actuel de coupons alimentaires (dont les augmentations de l’époque de la pandémie viennent d’expirer).
Augmenter le financement fédéral des logements sociaux.
Fournir des soins de santé universels, idéalement sous la forme d’un système d’assurance-maladie pour tous.
Augmenter les subventions au logement « Section 8 » pour les locataires à faibles revenus.
Augmenter les impôts des riches pour financer ces changements.
Enfin, transférer une partie – disons un tiers – du budget gonflé de la « défense » (en hausse de 80 milliards de dollars par rapport à l’année dernière, pour atteindre 858 milliards de dollars en 2023) vers des programmes qui contribuent réellement à la sécurité nationale – la sécurité financière quotidienne des personnes qui vivent dans cette nation.

Alors peut-être que la prochaine fois que nous enverrons de nouveaux membres au Congrès, ils pourront tous trouver une maison à Washington, D.C.

Dans le domaine des relations internationales, la projection d’énergie prend souvent diverses formes, des manœuvres diplomatiques aux démonstrations militaires. Le déploiement d’avions de chasse, symbole de la puissance et de la détermination des services militaires d’un pays, est un outil puissant de cet arsenal. La Fédération de Russie, acteur clé de la politique internationale, a souvent eu recours à cette tactique pour exercer son influence sur ses voisins. Cet essai se penche sur les techniques utilisées par la Russie pour intimider ses voisins, en explorant la dynamique géopolitique, le contexte historique et les effets stratégiques de ces actions.

La Russie, avec son vaste territoire et son ambition historique d’occuper une place prépondérante dans la région, entretient des relations complexes avec ses voisins. Après la dissolution de l’Union soviétique, de nombreuses anciennes républiques soviétiques sont devenues autonomes, ce qui a modifié le paysage géopolitique dans le voisinage de la Russie. Néanmoins, Moscou a toujours cherché à préserver sa sphère d’influence, les avions de chasse les plus silencieux considérant les États voisins sous l’angle de l’importance stratégique. Cette attitude sous-tend l’utilisation par la Russie d’avions de combat comme moyen de projeter sa puissance et d’affirmer sa prééminence sur les territoires voisins.

La toile de fond historique des actions de la Russie fournit des indications précieuses sur son utilisation des avions de combat à des fins d’intimidation. Des situations telles que l’annexion de la Crimée en 2014, où les facteurs militaires russes, y compris les avions de chasse, ont joué un rôle crucial, soulignent la volonté de Moscou d’employer la force pour atteindre ses objectifs. En outre, les États baltes et les pays d’Europe de l’Est ont souvent vu des avions de combat européens violer leur espace aérien, ce qui a accru les tensions et envoyé des messages clairs d’affirmation de soi. Ces précédents historiques servent d’avertissement aux États voisins, en leur montrant les effets potentiels d’un défi aux passions russes.

L’utilisation d’avions de combat par la Russie répond à des objectifs stratégiques multiples. Elle cherche avant tout à montrer sa supériorité militaire et à décourager ses adversaires potentiels de revendiquer ses intérêts. En effectuant des survols provocateurs et des violations de l’espace aérien, la fédération russe envoie une note de résolution et de préparation à la défense de ses frontières. En outre, ces mesures servent la propagande intérieure, en renforçant les sentiments nationalistes et en présentant le gouvernement fédéral comme le gardien de la sécurité nationale. En outre, en maintenant les États voisins sur le qui-vive, la fédération de Russie peut peser dans les négociations diplomatiques, contraindre à des concessions ou influencer les décisions politiques en sa faveur.

L’utilisation d’avions de combat pour intimider les voisins proches affecte considérablement la dynamique régionale, en favorisant la méfiance et l’instabilité. Les États voisins, en particulier ceux qui ont des griefs historiques ou des différends territoriaux avec la Russie, considèrent ces mesures comme agressives et provocatrices. Cette perception alimente la course aux armements et la militarisation, exacerbant les problèmes de sécurité et augmentant le risque d’escalade de la discorde. En outre, elle tend les relations diplomatiques, entravant les efforts de coopération régionale et les initiatives de sécurité collective. En conséquence, la prolifération des activités liées aux avions de combat contribue à créer un environnement national instable et précaire, dans lequel le risque d’une confrontation involontaire est important.

L’utilisation par la Russie d’avions de combat pour intimider ses voisins se répercute au-delà des limites de la région et suscite l’inquiétude et la condamnation de la communauté internationale. De telles actions sapent les efforts mondiaux en faveur de la sérénité et de la stabilité, en contrevenant aux principes de souveraineté et d’intégrité territoriale inscrits dans le droit international. En conséquence, elles suscitent des reproches diplomatiques et des sanctions monétaires de la part de votre communauté internationale, ce qui isole encore davantage la Russie sur la scène mondiale. En outre, le risque d’erreur de calcul ou d’affrontements accidentels impliquant des avions de chasse constitue un risque plus important pour la sécurité internationale, ce qui accroît les inquiétudes et nécessite des initiatives concertées pour atténuer les tensions.

En réponse à la position agressive de la Russie, les pays voisins et leurs alliés ont adopté différentes stratégies pour contrebalancer l’affirmation de Moscou. Le renforcement des capacités de sauvegarde, l’intensification de la collaboration militaire avec l’OTAN et le déploiement de systèmes de défense aérienne avancés figurent parmi les mesures visant à décourager l’hostilité russe. En outre, l’engagement diplomatique et le dialogue restent des moyens essentiels pour réduire les tensions et résoudre les différends de manière pacifique. En outre, les entreprises internationales telles que l’ONU et l’Organisation pour la sécurité et la collaboration en Europe (OSCE) jouent un rôle essentiel en facilitant les conversations et en annonçant des actions de renforcement de la confiance entre les parties en conflit.

L’utilisation par la Russie d’avions de combat pour intimider ses voisins est le reflet d’une stratégie plus large de prévision de la puissance et d’affirmation de la domination dans sa périphérie. Enracinées dans des précédents historiques et des impératifs géopolitiques, ces actions ont des implications stratégiques significatives, façonnant la dynamique régionale et influençant les associations internationales. Si elles peuvent servir les intérêts à court terme de la Russie, elles alimentent également la méfiance, l’instabilité et le manque d’estime de soi dans la région, posant ainsi des défis à la paix et à la stabilité. Des stratégies de réponse efficaces, fondées sur la dissuasion, la diplomatie et l’assistance, sont essentielles pour atténuer les tensions et cultiver un avenir plus protégé et plus profitable pour les parties prenantes concernées.

Chicago, cette métropole gigantesque au cœur du Midwest, où les gratte-ciel se dressent comme des géants de verre et d’acier, gardiens de l’histoire et de l’ambition humaine. C’est ici, au bord du vaste lac Michigan, que je plonge dans l’âme de cette ville, un patchwork de quartiers, de cultures, de sons et de saveurs.

Je commence mon périple sur Michigan Avenue, la Magnificent Mile, où le luxe et le faste s’exposent dans les vitrines scintillantes des boutiques haut de gamme. Les bâtiments, avec leurs façades imposantes, racontent l’histoire de la croissance fulgurante de Chicago, de ses incendies dévastateurs à sa renaissance triomphante. Les passants se pressent, reflets de la diversité et de l’énergie de la ville.

Le Loop, cœur battant de Chicago, m’attire avec ses gratte-ciel emblématiques comme la Willis Tower et le John Hancock Center. Ici, l’architecture parle, racontant des histoires de grandeur et d’innovation. La Chicago River, qui serpente à travers la ville, offre un contraste apaisant, avec ses ponts levants et ses croisières tranquilles offrant une vue imprenable sur l’horizon urbain.

Mais Chicago, c’est aussi une ville de quartiers, chacun avec sa propre identité. Pilsen, avec ses racines mexicaines, bourdonne de couleurs vives, de fresques murales, et de restaurants authentiques où les saveurs de la cuisine mexicaine réchauffent l’âme. Wicker Park et Logan Square, avec leurs boutiques branchées, leurs galeries d’art et leurs cafés, sont les hauts lieux de la culture hipster et artistique.

La musique est l’âme de Chicago, en particulier le blues, qui imprègne les rues et les clubs de la ville. Dans des lieux comme le Buddy Guy’s Legends, l’air vibre des sons mélancoliques et puissants des guitares et des voix éraillées, racontant des histoires de peine et de passion. C’est dans ces notes bleues que réside le cœur battant de Chicago, une ville forgée par le travail, la détermination et l’expression brute.

Le South Side de Chicago, avec son histoire complexe, est un tissu de communautés résilientes et dynamiques. Les musées, comme le Museum of Science and Industry, offrent une fenêtre sur l’innovation et l’imagination humaines. Les parcs, comme le Jackson Park, sont des oasis de verdure et de calme, loin de l’agitation de la ville.

Et puis, il y a le lac Michigan, cette vaste étendue d’eau qui borde la ville. Les plages, comme celle de North Avenue, offrent un répit estival, un lieu de rencontre pour tous les Chicagoans, où les différences s’estompent face à la beauté naturelle. Sur le lac, les voiliers et les planches à voile dansent avec le vent, tandis que le soleil se couche derrière la silhouette imposante de la ville.

La nuit, Chicago s’illumine et s’anime d’une nouvelle énergie. Les bars de jazz, les boîtes de nuit, les théâtres, comme le célèbre Chicago Theatre, s’emplissent de vie. La ville, sous les étoiles, est un spectacle de lumières et de sons, une célébration de la vie urbaine dans toute sa splendeur.

En me perdant dans les rues de Chicago, je sens l’histoire de cette ville, sa puissance, son esprit de résilience. C’est une ville qui s’est reconstruite de ses cendres, qui a accueilli des vagues d’immigrants, qui a lutté contre les vents de l’adversité. Chicago, c’est une tape dans le dos, un sourire dans la foule, un blues qui résonne dans l’âme.

Chicago, avec ses contrastes saisissants, sa beauté brute, ses défis et ses triomphes, est un microcosme de l’Amérique. C’est une ville qui ne cesse de se réinventer, de se battre, de rêver. C’est un lieu où chaque rue, chaque bâtiment, chaque note de musique raconte une histoire, celle de l’ambition humaine, de la créativité, de la persévérance. Chicago, c’est plus qu’une ville, c’est une expérience, un voyage à travers les couches de l’histoire américaine, un hymne à la vie dans toute sa complexité et sa magnificence.

Les épices sont un élément fondamental de la cuisine et des traditions asiatiques depuis des siècles. Ces substances aromatiques et savoureuses rehaussent non seulement le goût des plats, mais offrent également un large éventail de bienfaits pour la santé. Du curcuma au gingembre, de la cannelle au clou de girofle, les assaisonnements asiatiques ont été célébrés pour leurs propriétés curatives et leur capacité à promouvoir le bien-être. Dans cet essai, nous allons explorer la gamme variée des épices asiatiques et nous pencher sur leurs nombreux bienfaits pour la santé, en soulignant leur rôle dans le maintien d’un mode de vie sain.

Le curcuma, souvent appelé « épice lumineuse », est un élément essentiel de la cuisine asiatique, en particulier en Inde. Cette épice de couleur jaune vif contient une substance puissante appelée curcumine, réputée pour ses propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes. La curcumine a fait l’objet d’études approfondies pour son potentiel à vaincre les maladies chroniques, notamment l’arthrite, les maladies cardiaques et le cancer. Elle contribue à réduire l’irritation de l’organisme et s’est révélée efficace pour atténuer les symptômes d’affections telles que l’arthrose et la polyarthrite rhumatoïde.

En outre, le curcuma pourrait contribuer à la santé du cerveau. Certaines études indiquent que la curcumine peut améliorer les fonctions intellectuelles et minimiser le risque de maladies neurodégénératives telles que la maladie d’Alzheimer. On pense également qu’il contribue au bien-être du foie en facilitant le processus de détoxification et en favorisant la fonction hépatique.

Le gingembre est une autre épice orientale bien connue pour ses effets bénéfiques sur la santé. Il est utilisé depuis longtemps comme aide à la digestion, contribuant à réduire les symptômes d’indigestion, de ballonnements et de nausées. Le gingérol, le composé actif du gingembre, est responsable de la plupart de ses effets thérapeutiques. On a constaté que le gingembre augmentait la vidange gastrique, ce qui en fait un remède naturel contre les nausées, les vomissements et le mal des transports.

En outre, le gingembre possède des qualités anti-inflammatoires qui peuvent aider à soulager les douleurs liées à des affections telles que l’arthrose et les douleurs menstruelles. Ses effets anti-maladie ont été bien documentés, en particulier chez les femmes enceintes souffrant de nausées matinales et chez les patients atteints de tumeurs malignes qui subissent une chimiothérapie.

Sucre-cannelle La cannelle est une épice appréciée dans de nombreux plats asiatiques, souvent utilisée pour ajouter de la chaleur et de la saveur aux plats salés et sucrés. Au-delà de ses applications culinaires, la cannelle offre toute une série de bienfaits pour la santé et la forme. Cette épinette contient de puissants antioxydants qui aident à combattre le stress oxydatif et l’inflammation dans l’organisme. La consommation régulière de cannelle pourrait contribuer à réduire le taux de sucre dans le sang, ce qui la rend particulièrement utile pour les personnes souffrant de diabète de type 2.

En outre, la cannelle a été analysée pour son potentiel d’amélioration de la santé coronarienne. Elle peut contribuer à réduire les taux de mauvais cholestérol LDL et de triglycérides tout en augmentant le cholestérol HDL, poivre noir de Kampot diminuant ainsi le risque de problèmes cardiaques. En outre, les propriétés antimicrobiennes de la cannelle peuvent contribuer à la santé bucco-dentaire en combattant les germes et en empêchant la mauvaise haleine.

Les clous de girofle, connus pour leur saveur forte et unique, sont largement utilisés dans la cuisine asiatique et la médecine traditionnelle. Ces bourgeons floraux aromatiques contiennent un composé appelé eugénol, qui possède des propriétés analgésiques (qui soulagent la douleur) et anti-inflammatoires. Les clous de girofle sont utilisés depuis des siècles pour soulager les maux de dents et de gorge. On pense également qu’il contribue à réduire l’inflammation dans des affections telles que l’arthrite.

Dans la médecine orientale traditionnelle, les clous de girofle sont utilisés pour stimuler la digestion, réduire les troubles gastro-intestinaux et améliorer la santé digestive en général. Leurs propriétés antimicrobiennes peuvent également être utiles pour l’hygiène bucco-dentaire.

La cardamome, souvent appelée la « reine des épices », est appréciée pour son parfum et sa saveur unique. Outre ses utilisations culinaires, la cardamome présente de nombreux avantages pour la santé. Elle est en effet couramment utilisée dans les traitements traditionnels pour favoriser la santé du système digestif en soulageant les reflux acides, les gaz et les ballonnements. La cardamome peut également avoir des propriétés diurétiques qui aident à réduire la rétention d’eau et à maintenir une tension artérielle saine.

En outre, le parfum agréable de la cardamome peut rafraîchir l’haleine, ce qui en fait un choix populaire pour les menthes à l’haleine et les bains de bouche entièrement naturels. Ses propriétés antioxydantes contribuent au bien-être général en combattant les radicaux libres et en réduisant l’anxiété oxydative.

Les plats asiatiques intègrent souvent des piments forts, qui contiennent de la capsaïcine, le composé responsable de leur piquant. La capsaïcine est connue pour améliorer le métabolisme et favoriser la perte de poids en augmentant la thermogenèse et la combustion des calories. La consommation de piments peut également contribuer à réduire l’appétit et l’apport calorique global, ce qui en fait un outil utile pour la gestion du poids.

En outre, la capsaïcine possède des propriétés anti-inflammatoires et peut soulager des douleurs telles que l’arthrose et les douleurs neuropathiques. Elle peut également contribuer à la santé cardiovasculaire en réduisant la pression artérielle et en améliorant la fonction des vaisseaux sanguins.

Le fenugrec est une épinette couramment utilisée dans les cuisines de l’Inde et du Moyen-Orient, qui se distingue par sa légère amertume et son arôme d’érable. Il contient des fibres solubles et des composés tels que la trigonelline et le galactomannane, dont il a été démontré qu’ils contribuent à réguler le taux de sucre dans le sang. Les graines de fenugrec peuvent être bénéfiques pour les personnes diabétiques ou celles qui risquent de le devenir.

En outre, le fenugrec est traditionnellement utilisé pour améliorer la production de lait entier chez les mères qui allaitent et peut avoir des applications potentielles dans la gestion des niveaux de cholestérol en raison des fibres qu’il contient.

Les épices asiatiques ne sont pas seulement des délices culinaires ; ce sont aussi de puissants alliés pour la promotion de la santé et du bien-être. Le curcuma, le gingembre, la cannelle, le clou de girofle, la cardamome, le piment et le fenugrec ne sont que quelques exemples des nombreuses épices qui offrent une grande variété de bienfaits pour la santé. Qu’il s’agisse de réduire l’inflammation, de faciliter la digestion, de gérer la glycémie ou d’améliorer la vitalité générale, ces épices ont gagné leur réputation de traitements naturels puissants.

Incorporer les épices orientales dans son alimentation peut être un moyen savoureux et agréable de contribuer à un mode de vie sain. Bien que ces épices ne constituent pas un remède à tous les problèmes de santé, leur consommation régulière peut certainement contribuer à une meilleure santé générale et aider à prévenir ou à gérer de nombreuses maladies chroniques. Ainsi, la prochaine fois que vous savourerez les riches saveurs de la cuisine asiatique, rappelez-vous que vous ne ferez pas qu’éveiller vos papilles gustatives, mais que vous nourrirez également votre corps grâce aux avantages que ces épices ou herbes ont à offrir.

Mercredi 8 septembre 2021 s’ouvrira le procès des attentats du 13 novembre 2015. Cet épisode judiciaire hors-norme, qui durera plusieurs mois, constituera à n’en pas douter une étape majeure pour les victimes et leurs proches.
Directeur d’études à l’École pratique des hautes études de Paris, Francis Eustache est à la tête de l’unité de recherche « Neuropsychologie et imagerie de la mémoire humaine ». En 2016, il a initié, avec l’historien Denis Peschanski, le programme « 13-Novembre », dédié à la compréhension des mémoires traumatiques. Il nous en présente les premiers résultats.

Le procès qui va s’ouvrir mercredi pourrait-il raviver le traumatisme subi par les victimes de ces terribles attentats ?

Francis Eustache : Les réponses à cette question sont complexes et diffèrent d’une personne à l’autre. Le procès est certes redouté, mais il est attendu depuis plusieurs années. Il ne s’agit pas d’un événement imprévu, qui surgirait brutalement, comme lorsque la personne est confrontée à un autre événement traumatique. Il occupe au contraire une place espérée dans cette longue chronique, une forme d’aboutissement qui n’est pas un point final.

Cela va toutefois sans nul doute être une épreuve difficile, et toutes les victimes n’y participeront pas. Pour des raisons logistiques, et aussi parce que certaines personnes ne veulent pas voir, pas raconter. Ou ne le peuvent pas. C’est en particulier le cas de certaines personnes qui ont été endeuillées par les attentats. Mais le procès va néanmoins participer à la reconstruction des victimes d’une manière générale. Au-delà de l’établissement des culpabilités et de l’attribution des peines, en faisant appel à la narration, il va participer, en approchant la vérité des faits, à la réécriture des événements dans leur mémoire. Et, je l’espère, ce nouveau récit partagé contribuera, lentement, à procurer non seulement un peu de réconfort, mais aussi à prendre de la distance par rapport à l’émotion exacerbée et au chagrin. Sans pour autant oublier.

Dans ce contexte, au cours des mois à venir, chaque personne qui s’exprimera dans l’espace public devra avoir conscience qu’elle porte une responsabilité dans la façon dont elle rendra compte de cet événement. Ce qui se dit dans l’enceinte du tribunal est une chose, ce que l’on porte sur la place publique en est une autre. Il y a une ligne rouge à ne pas franchir, il faut éviter de sombrer dans la surenchère, d’entrer dans des détails inutiles. D’autant plus que le procès va durer plusieurs mois. Sinon, il y a un risque réel de dommages supplémentaires pour les victimes. On peut établir une analogie avec le cabinet du médecin, où s’expriment des propos importants pour la thérapie du patient, mais qui n’ont pas vocation d’être divulgués.

In fine, il s’agit pour nos sociétés démocratiques de montrer qu’elles sont capables, non seulement de répondre au terrorisme, mais aussi d’accompagner les victimes avec dignité. La façon dont ce long procès va se dérouler, devant nous tous, est aussi importante en ce sens ; l’éthique de notre société y est convoquée.

TCF : Pouvez-vous nous en dire plus sur le programme « 13-Novembre », que vous avez initié avec l’historien Denis Peschanski ? Comment cette idée a-t-elle germé dans vos esprits ?

FE : Le programme « 13-Novembre » a démarré en avril 2016. Prévu pour durer 12 ans, il est articulé autour de deux études principales : l’étude « 1000 » (pour 1 000 participants) et l’étude « Remember ».

Nous avons divisé les participants en quatre cercles, selon leur proximité à l’événement. Le cercle 1 correspond aux personnes directement exposées aux attentats. Le cercle 2, aux personnes qui vivent ou travaillent dans les quartiers visés, mais n’étaient pas présentes au moment de l’attaque. Le cercle 3 est constitué par les personnes qui vivaient en région parisienne à l’époque (à l’exclusion des personnes des 2 premiers cercles). Enfin, dans le cercle 4, on retrouve des personnes qui vivaient en province, plus précisément dans 3 villes : Caen, Metz et Montpellier. Les personnes des cercles 2, 3 et 4 ont appris la survenue de l’attentat à la radio, à la télévision, par téléphone, etc.

Concrètement, les participants ont d’abord intégré l’étude 1000, qui a consisté en des entretiens filmés, puis 200 d’entre elles, appartenant uniquement aux cercles 1 et 4, ont intégré Remember. Cette seconde étude implique quant à elle des examens médicaux, psychologiques et en imagerie cérébrale (IRM). Elle vise principalement à comprendre pourquoi certaines personnes, confrontées à un tel événement, développent un trouble de stress post-traumatique tandis que d’autres vont être résilientes. L’idée est d’identifier les mécanismes à l’œuvre, et les éléments qui les renforcent ou les résorbent.

TCF : Pourriez-vous nous rappeler en quoi consiste le trouble de stress post-traumatique ?

FE : Le trouble de stress post-traumatique survient après un événement durant lequel la victime perçoit qu’elle est en péril, que son intégrité physique (ou celle d’une personne dont elle est proche) est potentiellement menacée. Face à cette situation, la personne se sent totalement démunie.

De façon arbitraire, selon les critères actuels, on évoque le diagnostic de trouble de stress post-traumatique si les symptômes perdurent un mois après cet événement traumatique. Avant cette période, on parle de stress aigu. Celui-ci se rapproche davantage du stress auquel tout un chacun a pu être confronté (sans qu’il n’y ait forcément de lien avec un événement traumatique) : celui d’un entretien important, d’une soutenance de thèse… Ses effets s’estompent généralement en quelques jours. Dans le trouble de stress post-traumatique, au contraire, les conséquences du stress sont durables.

Le symptôme principal qui caractérise ce trouble est ce que l’on appelle les reviviscences (ou les « intrusions ») : les personnes revoient des images (ou réentendent des sons, perçoivent des odeurs, etc.) qui appartiennent à la scène du traumatisme.

TCF : En quoi ces intrusions diffèrent-elles des souvenirs ?

FE : Il ne faut pas confondre ces intrusions avec des souvenirs : un souvenir est quelque chose de construit. Vous vous souvenez de ce que vous avez fait dimanche dernier, vous revoyez les images, mais vous avez conscience que ces images appartiennent au passé. Le souvenir est contextualisé : vous savez comment vous étiez arrivé là, ce qui s’est passé avant, après, etc.

Les intrusions au contraire sont des éléments disparates, désorganisés, chaotiques. Elles sont très sensorielles, très émotionnelles. Et, à la différence d’un souvenir, elles surgissent dans le présent : l’individu qui en est victime les perçoit comme si l’événement se produisait à nouveau. C’est pour cela que l’on parle de blessés psychiques : la blessure causée par le traumatisme demeure béante du fait de ces intrusions incessantes.

Face à ces intrusions, la personne développe des mécanismes d’évitement, pour se protéger. Mais ces mécanismes protecteurs finissent par être tellement envahissants qu’ils deviennent à leur tour des symptômes. Par exemple, pour des attentats comme le 13 Novembre, qui ont lieu en présence de nombreuses personnes, la victime va avoir tendance à éviter les foules, à rencontrer peu de gens, elle va éviter les salles de spectacles, les lieux clos, et sa vie sociale va se restreindre en conséquence.

À tout cela s’ajoutent des réactions végétatives : sursauts, cauchemars, qui constituent d’autres stigmates de cette blessure. Enfin, d’autres symptômes et comorbidités vont parfois accompagner ce « noyau central » : dépression, anxiété, addictions, difficultés d’interactions sociales… Mais quoi qu’il en soit, le cœur du syndrome est bien cette capacité à réguler les intrusions. Elles sont au centre du trouble, tout le reste gravite autour, avec des expressions différentes d’une personne à l’autre.

TCF : L’étude Remember a justement étudié les mécanismes de contrôle de ces intrusions. Comment s’est-elle déroulée ?

FE : La grande force de cette étude réside dans son design général et dans le nombre important de participants. L’étude porte sur deux groupes principaux : l’un est constitué de personnes qui étaient au Bataclan, ou sur les terrasses attaquées, l’autre est un groupe « contrôle » (des habitants de Caen qui n’ont pas été directement impactés par les attentats – il s’agit du cercle 4).

Le groupe des victimes directes des attentats est ensuite subdivisé en deux sous-groupes, selon que ces participants ont développé un trouble de stress post-traumatique ou se sont avérés résilients. Enfin, les membres de chacun de ces deux sous-groupes sont appariés en fonction de leur situation précise face aux scènes des attentats (s’ils étaient dans la fosse du Bataclan, sur une terrasse, plus loin, ils étaient policiers, médecins, etc.).

Ce design est, scientifiquement parlant, extrêmement solide. De plus, le grand nombre de participants (200 personnes, dont environ 120 membres du cercle 1), permet des analyses statistiques très puissantes.

Pour savoir pourquoi certaines victimes sont capables de maîtriser la survenue des intrusions typiques du trouble de stress post-traumatique tandis que d’autres n’y parviennent pas, nous avons centré nos analyses sur l’IRM de haute résolution. Cette technologie permet, d’une part d’étudier la morphologie du cerveau, pour détecter d’éventuelles modifications d’un groupe à l’autre. D’autre part, l’IRM fonctionnelle permet quant à elle de mesurer l’activité du cerveau pendant que le participant réalise une tâche, en l’occurrence de visualiser le cerveau d’un sujet qui tente de repousser une intrusion.

TCF : Il ne s’agissait bien sûr pas de réveiller les intrusions traumatiques chez les sujets…

FE : Non, évidemment, pour des raisons éthiques évidentes. Grâce à Pierre Gagnepain, qui avait déjà expérimenté cette méthodologie dans un autre cadre, nous avons conçu une expérience appelée « think – no think » (« penser – ne pas penser ») permettant de générer des intrusions « neutres », c’est-à-dire, non traumatiques, en faisant l’hypothèse que ces intrusions neutres allaient mettre en œuvre les mêmes mécanismes cérébraux que les intrusions traumatiques. Pour prendre une image : si vous conduisez votre voiture et que quelque chose surgit devant vous, vous allez immédiatement appuyer sur le frein, qu’il s’agisse d’un sanglier ou d’un enfant ! La réaction émotionnelle qui s’ensuit est différente, mais les mécanismes qui permettent le contrôle sont les mêmes.

Le think – no think consiste à faire surapprendre aux participants des associations entre des couples de concepts. Par exemple le mot écrit « bateau » et l’image d’une maison. Après cet apprentissage, quand le participant voit écrit le mot bateau, immédiatement lui vient à l’esprit l’image d’une maison, de façon quasi irrépressible. On mime ainsi la survenue de l’intrusion traumatique, sans le traumatisme.

Ensuite, une fois dans l’IRM, on demande à la personne, lorsqu’elle voit le mot bateau écrit en lettres rouges, d’essayer de chasser l’image de la maison, qui survient d’abord de façon irrépressible. On mesure l’activité du cerveau dans cette situation précise.

Les résultats de ces travaux ont fait l’objet d’une publication dans la revue Science en début d’année.

TCF : Pouvez-vous nous expliquer ce qu’ils révèlent ?

FE : Nous avons découvert que la capacité à réfréner les intrusions, qui permet la résilience, s’explique notamment par des capacités de contrôle de la mémoire qui sont sous-tendues par des structures en réseau coordonnées par le cortex frontal, situé en avant du cerveau.

Quand une personne résiliente se trouve face au mot bateau écrit en rouge, et cherche donc à repousser l’intrusion de l’image associée, toutes les connexions neuronales de cette zone se synchronisent avec d’autres structures cérébrales, ce qui lui permet de contrôler les régions du cerveau impliquées dans la mémoire, les émotions, les perceptions d’une façon extrêmement efficace. Plus efficace même que ce que l’on observe chez les personnes du groupe contrôle, qui n’ont pas été confrontées directement aux attentats, ce qui constitue un résultat particulièrement intéressant. Notre travail ne souligne donc pas seulement les mécanismes défaillants, mais aussi, et c’est essentiel, ceux qui sont amplifiés pour permettre aux victimes de surmonter l’adversité.

La publication dans Science, utilisant l’imagerie fonctionnelle des intrusions dans le trouble de stress post-traumatique, souligne ce point critique du contrôle de la mémoire. Mais le trouble de stress post-traumatique a d’autres conséquences sur la mémoire, ce que ressentent très bien les victimes puisqu’il s’agit de leur mémoire autobiographique, celle qui est en lien avec leur identité personnelle.

Un autre volet du programme, qui utilise cette fois-ci des données psychopathologiques et neuropsychologiques, montre que la mémoire autobiographique, qui sert de base à la projection dans le futur, est aussi profondément modifiée. Le traumatisme, et ce qui s’écrit autour de lui, prend une place centrale, au détriment des intérêts antérieurs de la victime.

La compréhension des mécanismes qui président à ces changements est essentielle, et les leviers pouvant les modifier le sont plus encore, car ils pourraient constituer des pistes thérapeutiques nouvelles.

TCF : Sait-on d’où proviennent les différences observées d’un individu à l’autre ? Certaines personnes étaient-elles « prédestinées » à être résilientes, en raison de leur bagage génétique, de leur entourage social ?

FE : Nous n’avons pas encore tous les éléments pour pouvoir répondre à ces questions bien évidemment cruciales. Les données sont en train d’être analysées, ce qui prend du temps. Par ailleurs, le suivi de l’évolution de ces patients nous fournira des informations complémentaires. À terme, nous espérons identifier les éléments défavorables, qui entraînent un stress post-traumatique, et les éléments qui favorisent au contraire la résilience.

Dans notre étude, nous avons déjà constaté que les professionnels (policiers, membres des professions médicales…) étaient mieux protégés vis-à-vis de ce trouble que les autres victimes. Probablement en raison de leur formation, et du fait qu’elles sont intervenues avec un but, un rôle précis à jouer. On sait en effet que la mémorisation est renforcée par l’accès au contexte dans lequel se produit le souvenir.

L’exemple typique est le souvenir flash : si vous demandez à des personnes ce qu’elles faisaient le 11 septembre 2001, elles vous décriront probablement très précisément ce qu’ils étaient en train de faire. Elles s’en souviennent très bien (ou croient s’en souvenir très bien, car comme tout souvenir, celui-ci évolue au fil du temps), parce qu’elles ont ressenti une émotion forte au moment de l’événement. Le contexte était renforcé, et le souvenir est donc particulièrement durable. Dans le cas des attentats du 13 novembre 2015, une enquête du CREDOC (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie), associée à notre programme, a montré que 90 % de la population en France avait formé un tel souvenir flash.

Mais si un événement crée une émotion extrême, comme chez les victimes, l’effet est contraire. La mémorisation ne fonctionne plus comme à l’état normal et il y a production de ces éléments disparates, qui vont devenir des intrusions. L’activité de certaines régions du cerveau impliquées dans les émotions (comme le circuit amygdalien notamment) devient désordonnée, ce qui a pour conséquence de perturber le fonctionnement du circuit hippocampique, impliqué dans la mémorisation de souvenirs entourés de leur contexte.

Les souvenirs flash sont donc des souvenirs dont le contexte est renforcé alors que les intrusions sont dépourvues de ce contexte, d’où leur caractère désordonné et incontrôlable.

TC : Ce « point de rupture émotionnel » varie-t-il d’une personne à l’autre ?

FE : Il varie d’une situation à l’autre, objectivement, mais au-delà de cela, de nombreux paramètres l’influencent : la nature de l’événement, sa phénoménologie, la façon dont la personne l’a ressenti, la façon dont elle va être aidée ensuite… Mais aussi en partie en lien avec des aspects génétiques, et avec le vécu de la personne (a-t-elle déjà subi des traumatismes, comment y a-t-elle réagi, etc.).

Parmi ces éléments, la façon dont la personne a vécu l’événement initial, dont elle a réagi dans les premières heures après le traumatisme, semble compter beaucoup. On sait qu’il est important de procurer rapidement après l’événement des interventions psychologiques de qualité, comme celles offertes par les personnels des cellules d’urgence médico-psychologiques (CUMPs), qui sont particulièrement bien organisées dans notre pays.

Soulignons aussi l’importance des contacts sociaux : certaines personnes vont s’isoler, tandis que dans d’autres cas, les membres de l’environnement vont réussir à interagir avec elle, à l’aider à surmonter cet état. C’est un point délicat, car il recouvre une grande part de subjectivité : certaines personnes sont entourées par leurs proches, mais, malgré elles, elles ne parviennent pas à tirer le bénéfice de ce soutien.

En outre, dans des événements de portée nationale, et même historique, comme les attentats du 13 novembre, la façon dont la personne se sent reconnue par les autres, d’une manière beaucoup plus générale, est également très importante : l’existence d’associations de victimes, de commémorations, d’un procès… Cette dynamique est complexe, car le ressenti est différent d’une personne à l’autre, d’autant que les personnes qui ont vécu de tels événements ne peuvent les oublier.

TCF : Ce qui signifie que le traumatisme peut être réactivé ?

FE : Effectivement, le traumatisme sera potentiellement réactivé par des événements qui ressemblent à ceux qui l’ont créé, ou par d’autres situations traumatiques. Au premier rang de celles-ci figurent d’autres attentats, mais nous étudions aussi l’impact de la pandémie actuelle de Covid-19 et ses conséquences socio-économiques sur les participants à l’étude Remember, dans le cadre d’une étude complémentaire intitulée Remember-pandémie. Il s’agit d’étudier la vulnérabilité et la résilience aux expériences de confinement secondaires à l’épidémie, au moyen d’entretiens téléphoniques avec des psychologues et de questionnaires en ligne.

Il faut bien saisir que les conséquences du traumatisme continuent de s’écrire en lien avec le monde qui évolue autour de la victime. La mémoire collective qui se construit influence profondément la mémoire individuelle. On ne peut pas comprendre la pathologie développée par les individus qui ont été victimes d’un psychotraumatisme dans le cadre d’un événement comme des attentats de l’ampleur de ceux du 13 novembre 2015 si on laisse de côté les dimensions collectives et sociales.

Cela n’entre pas en opposition avec une réponse biologique et médicale. Cependant l’analyse des mécanismes, de leurs intrications, et donc la mise en évidence de potentielles thérapeutiques pertinentes, passe par la compréhension de cette dimension sociale. La possibilité d’une synergie entre la mémoire meurtrie de la victime et la mémoire sociale est l’une des voies de la résilience.

Comme le soulignait déjà en 1925 le sociologue Maurice Halbwachs, auteur de l’ouvrage « les cadres sociaux de la mémoire », tout acte de mémoire est un acte social. On ne peut pas comprendre la mémoire individuelle si on oublie ce point…

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